Un concept pour tous

La programmation des Concert de Poche donne accès aux représentations des plus grands musiciens de notre époque dans de petites salles de proximité, chaleureuses et conviviales.

L’association a mis en place un système souple et itinérant qui favorise une adaptation totale à tous les contextes : salles des fêtes, maisons de quartiers, centres sociaux, foyers ruraux… tout en permettant aux artistes de donner leurs concerts dans des conditions où l’authenticité de leur démarche peut rester primordiale. 
Ces conditions exceptionnelles favorisent une intimité rare entre les spectateurs et les artistes.

 
Jean-Marc Luisada et le Quatuor Modigliani ©J-F Leclercq
 

Le format des concerts est court et le prix des places ne dépasse jamais celui d’un billet de cinéma (de 1€ à 10€ la place).

Chaque concert est présenté avec chaleur et simplicité par les concertistes eux-mêmes ou par un jeune musicien compositeur et improvisateur, Pierre-Alain BRAYE-WEPPE.
À l’issue de la représentation, le public et les artistes sont invités à prolonger la rencontre autour d’un verre de l’amitié.

Les Concerts de Poche accueillent de très nombreux spectateurs qui viennent pour la toute première fois au concert.

 
Les spectateurs échangent avec Nemanja Raduolvic à l'issue du concert © D. Bonnel


Alain Meunier accompagne les enfants d'Arbonne-la-Forêt en lever de rideau ©Pascale Demenais

 

Concert de Poche à Roubaix

« Les Concerts de Poche désacralisent la musique classique. Du coup, les gens n'ont plus peur d'aller au concert. C'est même devenu un moment très attendu par les familles, les femmes qui suivent les ateliers sociaux-linguistiques... Car cela ouvre sur autre chose. » 

Erwann Menuet, directeur de la Maison pour Tous Centre Social de Bar-sur-Aube, 2015

« C'est vraiment un grand  privilège que d'avoir la possibilité d’écouter des artistes aussi talentueux  et  de plus dans une ambiance "sans façon". Comme le disait le charmant présentateur, la musique classique est intimidante pour beaucoup, et c'est le contraire qui se passe ici. » 

 

Elisabeth, spectatrice